Concorde nationale, État de droit & bonne gouvernance
Réconciliation, justice indépendante, administration du mérite, sécurité renforcée, diplomatie de développement.
La vie d'ARC au quotidien : trois ans après le lancement du mouvement le 26 août 2023, la Relève est à l'œuvre dans les terroirs du Sénégal comme sur la scène panafricaine.
Août 2023 – Août 2026. Trois ans seulement, et déjà une trajectoire qui force le respect. Ce samedi 22 août, ARC célèbre son troisième anniversaire, inaugure son siège national et franchit une étape décisive.
Lire la suite
Devant les instances et les militants réunis pour le troisième anniversaire de ARC, la Présidente a livré un discours fort sur la trajectoire du parti, les valeurs de la Relève et l'avenir du Sénégal.
Lire le discours
Réunis ce samedi matin aux Almadies, les responsables de ARC venus de l'ensemble du Sénégal ont adopté les textes statutaires et financiers et élu le Bureau politique et le Secrétariat exécutif national.
Lire la suite
Autour d'Ellen Johnson Sirleaf, Prix Nobel de la paix, 70 femmes leaders de 29 pays africains se sont réunies à Dakar. Parmi elles, une Sénégalaise : la députée et Présidente d'ARC, membre de la cohorte 2026 des Amujae Leaders.
Lire la suiteAoût 2023 – Août 2026. Trois ans seulement, et déjà une trajectoire qui force le respect.
Août 2023 – Août 2026. Trois ans seulement, et déjà une trajectoire qui force le respect. Ce samedi 22 août, au Rond-Point « Dioulikay » des Almadies, ARC — Alternative pour la Relève Citoyenne — célèbre son troisième anniversaire, inaugure son nouveau siège national et franchit une étape décisive de son histoire : l'Assemblée générale consacrée à l'adoption de ses nouveaux statuts et au renouvellement de ses instances.
Ce 22 août n'est pas une simple fête d'anniversaire. C'est une étape de consolidation. Né dans l'urgence d'un contexte électoral, ARC s'était doté d'une organisation transitoire. Trois ans plus tard, fort de son implantation dans pratiquement toutes les communes du Sénégal, le parti se donne une organisation définitive et légitime : des statuts adoptés en Assemblée générale, des instances renouvelées, un siège national à la hauteur de ses ambitions.
Ce choix dit tout de notre identité : là où tant de formations vivent de nominations et de cooptations, ARC installe des instances issues de ses militants. Nous voulons incarner à l'intérieur du parti la démocratie que nous réclamons pour le pays.
Cette journée est d'abord celle des militantes et des militants. Comme le rappelle la Présidente Anta Babacar Ngom DIACK, ces trois ans sont « un moment fort et idéal pour remercier les militants de base » : celles et ceux qui, par leur engagement bénévole et leur fidélité, font vivre le parti chaque jour sur le terrain. Ils sont la vraie force de ARC.
Rappelons-nous d'où nous venons. Août 2023 : une jeune cheffe d'entreprise, révoltée par la crise qui déchire le pays, décide de transformer son indignation en engagement. Beaucoup ont souri. Certains parlaient de caprices.
Les faits ont répondu à leur place.
Dès sa première année, ARC réussit l'exploit de valider son parrainage avec près de 50 000 soutiens — là où des dizaines de candidatures tombaient pour cause de doublons. Une performance bâtie sur la méthode : des équipes de terrain, les « flèches de ARC », en porte-à-porte dans tout le pays, et une plateforme numérique de vérification d'une rigueur exemplaire. Cette étape fait d'Anta Babacar Ngom DIACK l'unique femme parmi les 19 candidats à la magistrature suprême en 2024 — et, au milieu d'une vieille garde chevronnée, elle a su tirer son épingle du jeu, en faisant deux fois le tour du Sénégal pour porter son message.
Quelques mois plus tard, aux législatives anticipées de novembre 2024, la dynamique se confirme : sous la bannière de la coalition Samm Sa Kaddu, la Présidente entre à l'Assemblée nationale, où elle porte depuis, avec constance, la voix des Sénégalais — exigence de transparence, défense du pouvoir d'achat, respect des institutions.
Deux scrutins majeurs en trois ans d'existence, une implantation nationale, une diaspora organisée sur plusieurs continents : peu de partis peuvent revendiquer pareille trajectoire.
ARC n'est pas qu'une dynamique électorale, c'est un projet. Notre doctrine, le Progressisme Africain, est une vision résolument tournée vers la modernité et le développement, mais profondément enracinée dans nos valeurs : le Jóm — l'honneur et le sens du devoir ; le Liggéey — le travail comme fondement de la dignité ; le Fayda — la capacité de chacun à contribuer à la nation.
Elle repose sur trois piliers : la souveraineté productive, pour créer chez nous la richesse et les emplois ; la transformation du capital humain, par l'éducation et le mérite ; la justice sociale, pour que la richesse créée bénéficie à tous les territoires. En un principe : produire, former, redistribuer — la preuve par les résultats.
L'histoire de ARC est inséparable de celle de sa Présidente. Diplômée des grandes écoles au Canada, en France et aux États-Unis, capitaine d'industrie ayant dirigé des milliers d'employés, Anta Babacar Ngom DIACK a apporté à la politique ce qui lui manque trop souvent : le culte du travail, le culte du résultat, le culte de l'excellence. En trois ans, elle s'est imposée par son propre parcours et a bâti sa notoriété de manière autonome — sans parrain politique, sans appareil hérité, par la seule force de ses convictions et du terrain.
Dans un paysage politique marqué par les querelles au sommet de l'État et la dispersion de l'opposition, ARC trace sa route : celle de la troisième voie, une opposition franche et claire, mais intelligente — une opposition de propositions. Les prochaines échéances nous trouveront prêts : les élections locales, où ARC présentera des candidats dans le plus grand nombre de communes possible, et toutes les batailles à venir pour offrir aux Sénégalais l'alternative qu'ils attendent.
Trois ans, ce n'est qu'un début. La relève citoyenne est en marche — et rien ne l'arrêtera.
Vive ARC ! Vive le Sénégal !
Devant les instances et les militants réunis pour le troisième anniversaire de ARC, la Présidente a livré un discours fort sur la trajectoire du parti, les valeurs de la Relève et l'avenir du Sénégal.
Lire l'intégralité du discours officiel
Ce samedi 22 août 2026, aux Almadies, la Présidente de ARC, Anta Babacar Ngom DIACK, a pris la parole devant les délégués, les responsables territoriaux et les militants venus de tout le Sénégal pour célébrer les trois ans de l'Alternative pour la Relève Citoyenne. Dans un discours empreint de gratitude, de détermination et de vision, elle est revenue sur le parcours du parti et a dessiné les lignes de force de l'avenir.
« Trois ans, ce n'est qu'un début », a lancé la Présidente, rappelant que ce troisième anniversaire était avant tout celui des militants de base. Ceux qui, par leur travail, leur patience et leur courage, ont fait de ARC une force politique crédible en un temps record. Elle a tenu à saluer chaque cellule, chaque section, chaque coordination et chaque fédération pour l'engagement quotidien déployé sur le terrain.
ARC, a-t-elle martelé, n'est pas un parti de l'opportunité. C'est un parti de la conviction, né d'une révolte citoyenne contre l'injustice et l'incurie, et bâti sur la volonté de transformer le Sénégal par le travail, le mérite et la proximité.
La Présidente a une nouvelle fois placé les valeurs du Progressisme Africain au cœur du message de ARC. L'honneur dans l'action politique — le Jóm —, le travail comme fondement de la dignité — le Liggéey —, et la capacité de chacun à contribuer à la nation — la Fayda — ne sont pas de simples slogans. Ce sont les piliers d'une éthique que ARC entend incarner chaque jour, dans ses instances comme dans sa pratique.
« Nous voulons un Sénégal où l'on est récompensé à la mesure de son effort, où l'on accède aux responsabilités par le mérite, où le service public est au service du peuple et non d'une petite nomenklatura », a-t-elle déclaré.
Dans un paysage politique marqué par les querelles de personnes et les calculs de court terme, Anta Babacar Ngom DIACK a affirmé que ARC entendait être une opposition franche et claire, mais aussi une opposition de propositions. Le parti ne se contentera pas de dénoncer : il construira, proposera, portera des solutions concrètes pour le pouvoir d'achat, l'emploi des jeunes, la souveraineté économique, la réforme de l'éducation et la justice sociale.
Elle a appelé les militants à se préparer aux prochaines échéances électorales, en particulier les élections locales, où ARC devra présenter des candidats dans le plus grand nombre de communes possible et faire la démonstration de sa capacité à gouverner autrement.
La Présidente a conclu son discours par un appel à l'unité et à l'action. « La Relève est en marche », a-t-elle lancé, « et rien ne l'arrêtera ». Elle a invité chaque Sénégalais, chaque Sénégalaise, à rejoindre le mouvement, à porter les idées de ARC dans leurs communautés, leurs quartiers et leurs réseaux, et à écrire avec elle la suite de cette histoire collective.
Le discours a été salué par une standing ovation des militants, avant que les travaux ne se poursuivent avec l'examen des textes statutaires et l'élection des nouvelles instances du parti.
« Trois ans, ce n'est qu'un début. La Relève est en marche — et rien ne l'arrêtera. »
Réunis ce samedi matin dans le nouveau siège national du parti aux Almadies, les responsables de l'Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC), venus de l'ensemble du Sénégal, ont procédé à l'adoption des textes statutaires et financiers ainsi qu'à l'élection du Bureau politique et du Secrétariat exécutif national. Une étape majeure dans la consolidation institutionnelle du parti, trois ans après sa création.
L'Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC) poursuit sa marche vers une organisation politique davantage structurée, ouverte et ancrée sur l'ensemble du territoire national. Ce samedi 22 août 2026, les principales instances du parti se sont réunies au nouveau siège national de ARC, aux Almadies, à Dakar, dans le cadre d'une importante session consacrée à la consolidation de son architecture institutionnelle.
La rencontre a enregistré une forte mobilisation des responsables du parti, venus de Dakar comme des différentes régions du Sénégal, témoignant de la dynamique d'implantation nationale engagée depuis la création de ARC en août 2023.
Au cœur des travaux figuraient plusieurs décisions déterminantes pour l'avenir de la formation politique. Les délégués ont notamment examiné et validé les nouveaux statuts du parti, ainsi que les dispositions relatives à son organisation et à sa gouvernance financière. L'objectif affiché est de doter ARC d'un cadre institutionnel plus solide, plus transparent et mieux adapté à son développement.
La réunion a également été marquée par l'élection du Bureau politique et du Secrétariat exécutif national (SEN), deux organes appelés à jouer un rôle central dans le pilotage politique, stratégique et opérationnel du parti.
Cette nouvelle organisation traduit la volonté de ARC de renforcer la collégialité de ses instances, de mieux répartir les responsabilités et de faire davantage de place aux compétences issues des différentes composantes du mouvement et de ses structures territoriales.
Cette réunion intervient dans un contexte hautement symbolique. ARC célèbre précisément ses trois années d'existence, trois années au cours desquelles cette jeune formation politique aura connu une progression particulièrement rapide sur la scène nationale.
Créé en août 2023 autour de la candidature et de la vision portée par Anta Babacar Ngom DIACK, le parti a, en quelques mois seulement, réussi à se structurer, à mobiliser plusieurs dizaines de milliers de parrains et à prendre part à l'élection présidentielle de mars 2024. Sa présidente avait alors été l'unique femme parmi les dix-neuf candidats retenus pour briguer la magistrature suprême.
Quelques mois plus tard, ARC prenait également part aux élections législatives anticipées de novembre 2024, à l'issue desquelles Anta Babacar Ngom DIACK faisait son entrée à l'Assemblée nationale.
Mais au-delà des échéances électorales, le parti entend désormais inscrire son action dans le temps long.
La rencontre de ce samedi constitue ainsi un tournant : celui du passage d'une jeune formation construite dans l'urgence des premières batailles politiques à un parti durablement organisé, doté d'instances renouvelées, de règles consolidées et d'une gouvernance clairement définie.
La présence de responsables venus de toutes les régions du pays a également permis de faire de cette rencontre un moment de dialogue entre la direction nationale et les structures territoriales.
Depuis plusieurs mois, ARC travaille à l'élargissement de son implantation et à la structuration de ses différentes composantes. Le parti entend ainsi construire une organisation capable de faire remonter les préoccupations des citoyens depuis les territoires et de transformer celles-ci en propositions politiques concrètes.
Le renouvellement des instances nationales doit désormais permettre d'accélérer ce travail de terrain, de renforcer la formation des militants, d'améliorer la coordination des structures et de poursuivre la massification du parti.
Pour ARC, l'enjeu est clair : faire de la proximité, de la compétence, du mérite, de la discipline et de la responsabilité les principes directeurs de son organisation interne, conformément aux valeurs qu'il entend défendre dans la conduite des affaires publiques.
L'installation du Bureau politique et du Secrétariat exécutif national ouvre ainsi une nouvelle séquence dans la vie de ARC.
Aux nouveaux responsables revient désormais la mission de traduire dans l'action les orientations politiques du parti, de renforcer sa présence nationale et de préparer les prochaines échéances tout en poursuivant le travail de fond sur son projet de société.
Trois ans après sa naissance, ARC entend donc franchir un nouveau cap : consolider l'organisation pour mieux préparer l'avenir.
À travers la rénovation de ses textes, la mise en place de ses nouvelles instances et l'inauguration de son siège national, le parti d'Anta Babacar Ngom DIACK veut envoyer un signal : celui d'une formation qui, après avoir réussi son entrée sur la scène politique sénégalaise, entend désormais s'y installer durablement et porter son ambition de Relève pour un Sénégal de progrès.
Dakar a été, du 12 au 14 août 2026, la capitale africaine du leadership féminin à l'occasion du Forum de haut niveau de l'Amujae Initiative, organisé par le Ellen Johnson Sirleaf Presidential Center for Women and Development. Autour de l'ancienne Présidente du Liberia et Prix Nobel de la paix Ellen Johnson Sirleaf, 70 femmes leaders issues de 29 pays africains ont partagé expériences, stratégies et ambitions. Parmi elles, une Sénégalaise : la députée et Présidente d'ARC, Anta Babacar Ngom DIACK, membre de la nouvelle cohorte 2026.
Pendant trois jours, Dakar a accueilli l'une des rencontres les plus prestigieuses consacrées à la promotion du leadership féminin sur le continent africain. Le 2026 Amujae High-Level Leadership Forum a réuni les cinq cohortes constituées depuis le lancement de l'initiative, soit 70 femmes leaders provenant de 29 pays africains, aux côtés d'anciennes cheffes d'État, de responsables politiques, de personnalités du monde économique et de figures engagées en faveur de l'accès des femmes aux plus hautes responsabilités.
La rencontre a été placée sous l'autorité morale d'une figure qui a profondément marqué l'histoire politique du continent : Ellen Johnson Sirleaf, ancienne Présidente du Liberia, première femme démocratiquement élue à la tête d'un État africain et lauréate du Prix Nobel de la paix. Avant l'ouverture du Forum, elle avait d'ailleurs été reçue au Palais de la République par le Président Bassirou Diomaye Faye, avec qui elle s'est entretenue de la promotion des femmes aux plus hautes responsabilités en Afrique.
Dans ce cercle de femmes aux parcours particulièrement remarquables, Anta Babacar Ngom DIACK a porté les couleurs du Sénégal.
Députée à l'Assemblée nationale, Présidente de l'Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC), entrepreneure devenue actrice politique de premier plan, elle fait officiellement partie des Amujae Leaders de la cohorte 2026, son nom figurant désormais parmi ceux sélectionnés par le Ellen Johnson Sirleaf Presidential Center.
Elle est la seule Sénégalaise de cette nouvelle cohorte, une sélection qui confère une dimension supplémentaire à un parcours déjà singulier sur la scène publique sénégalaise.
Au-delà de cette reconnaissance personnelle, sa participation traduit aussi la présence d'une nouvelle génération de femmes africaines dans les espaces où se pensent désormais les stratégies d'accès au pouvoir, de transformation des institutions et de renouvellement du leadership sur le continent.
L'Amujae Initiative n'est en effet pas conçue comme une simple formation. Programme phare du EJS Center, elle vise à préparer et renforcer des femmes ayant déjà démontré leur capacité de leadership afin de leur permettre d'accéder aux plus hauts niveaux de responsabilité publique, tout en créant une chaîne de transmission vers d'autres femmes. Formation, mentorat, accompagnement, réseaux, plaidoyer et partage d'expériences constituent le cœur de cette démarche.
C'est précisément dans cette philosophie qu'Anta Babacar Ngom DIACK inscrit son engagement.
« Amujae, c'est le flambeau qui se transmet. C'est le leadership qui se partage. C'est une sororité qui transcende les frontières. »
La participation d'Anta Babacar Ngom DIACK ne s'est pas limitée aux travaux du Forum. La parlementaire sénégalaise a également pris part aux échanges de haut niveau consacrés à la place des femmes dans les espaces de décision, aux obstacles qui continuent de freiner leur accès aux responsabilités et aux stratégies permettant de bâtir un leadership féminin durable.
Cette séquence a donné à la Présidente d'ARC l'occasion de mettre en perspective sa propre expérience : celle d'une dirigeante issue du monde de l'entreprise qui a choisi d'investir l'espace public, de construire une formation politique et de se présenter à l'élection présidentielle avant de poursuivre son engagement au sein de l'Assemblée nationale.
Un parcours qui donne une résonance particulière aux questions débattues à Dakar : comment franchir les barrières d'accès à la décision ? Comment financer et structurer une ambition politique ? Comment faire face aux préjugés, aux violences symboliques ou numériques et aux résistances auxquelles sont encore confrontées les femmes qui aspirent au pouvoir ? Et surtout, comment transformer une réussite individuelle en dynamique collective ?
À Dakar, Anta Babacar Ngom DIACK s'est ainsi retrouvée au contact direct d'un réseau exceptionnel de femmes ayant exercé ou aspirant à exercer les plus hautes fonctions.
La présence d'Ellen Johnson Sirleaf a donné une dimension historique particulière à cette édition.
Son parcours incarne précisément ce que l'Amujae Initiative cherche à transmettre : la capacité pour une femme africaine à briser les plafonds de verre, conquérir le pouvoir politique, exercer les plus hautes responsabilités et, ensuite, préparer celles qui viendront après elle.
Le Forum de Dakar a également rassemblé plusieurs grandes figures africaines, dont la Présidente namibienne Netumbo Nandi-Ndaitwah, l'ancienne Présidente centrafricaine Catherine Samba-Panza, l'ancienne Première ministre sénégalaise Aminata Touré, ainsi que des femmes leaders issues de nombreux autres pays du continent. Les échanges ont notamment porté sur la représentation politique, l'accès aux financements, les réseaux d'influence, les stratégies électorales et les conditions permettant aux femmes d'exercer effectivement le pouvoir.
Un message a traversé les différentes interventions : la présence des femmes dans les lieux de décision ne peut plus être considérée comme une faveur, un symbole ou une simple question de quota. Elle constitue désormais un enjeu démocratique, économique et stratégique pour l'Afrique.
Pour Anta Babacar Ngom DIACK, l'intégration au réseau Amujae constitue certes une reconnaissance internationale, mais elle engage surtout une responsabilité.
Celle de porter une voix sénégalaise dans un réseau continental de haut niveau. Celle, également, de transformer l'expérience acquise en capacité d'action et de transmission.
Car la philosophie d'Amujae repose sur une conviction simple : une femme qui avance doit contribuer à ouvrir le passage à d'autres femmes.
En ce sens, l'expérience de Dakar dépasse la seule trajectoire de la Présidente d'ARC. Elle peut nourrir une ambition plus large pour le Sénégal : voir émerger davantage de femmes préparées, structurées et soutenues pour assumer pleinement des responsabilités politiques, administratives, économiques et institutionnelles.
Pour Anta Babacar Ngom DIACK, qui a fait de la relève générationnelle et du renouvellement des pratiques politiques l'un des marqueurs de son engagement, l'entrée dans la famille Amujae ouvre ainsi une nouvelle dimension.
À Dakar, elle n'était pas seulement une participante sénégalaise parmi les leaders africaines. Elle incarnait aussi cette génération de femmes qui ne revendique plus seulement une place autour de la table, mais se prépare à en assumer pleinement la responsabilité.
Trois ans après son lancement, le mouvement célèbre ses militants et réaffirme sa vocation : faire du Sénégal un pays de progrès.
Lire la suiteAux côtés de cheffes d'État et de dirigeantes africaines, Anta Babacar Ngom DIACK a pris part à la 2ᵉ cohorte de cette académie dédiée aux femmes leaders.
La Présidente de l'ARC a porté la voix des femmes et de la jeunesse sénégalaises au forum sous-régional des femmes leaders politiques.
Investir dans la formation et l'épanouissement des jeunes générations reste au cœur du projet de la Relève.
Caravanes, visites de proximité, écoute des terroirs : la Relève va à la rencontre des Sénégalaises et des Sénégalais.
Porte-voix d'une génération majoritaire et exigeante, l'ARC place la jeunesse au centre de son projet de société.
De Kigali à Abuja, l'engagement et les convictions de la Relève rayonnent au-delà des frontières nationales.
Trois ans de Relève, et ce n'est que le début. Rejoignez le mouvement.
Joyeux Anniversaire !
Août 2023 → Août 2026« Ànd Liggéey Sunu Senegaal » — Ensemble, travaillons pour notre Sénégal
ARC est un parti porteur du Progressisme Africain : souveraineté productive, panafricanisme et transformation structurelle. Ni de droite ni de gauche au sens classique, il pratique l'ouverture souveraine et s'enracine dans les valeurs de Jóm (l'honneur), Liggéey (le travail productif) et Fayda (la dignité).
Produire, former, redistribuer — la preuve par les résultats.Découvrir le parti
Neuf axes stratégiques, du rétablissement de l'État de droit à la transformation de l'économie et au bien-être de chaque Sénégalais.
Réconciliation, justice indépendante, administration du mérite, sécurité renforcée, diplomatie de développement.
Décennie industrielle 2024-2034, pôles agricoles, pêche relancée, tourisme et artisanat, infrastructures et TIC.
Protection sociale HAFIYA, école refondée, santé de proximité, emploi des jeunes, leadership féminin, territoires équilibrés.
Anniversaire du mouvement, tournées dans les terroirs, tribunes panafricaines : suivez l'action de l'ARC et de sa Présidente au fil des semaines.
Douze mouvements et structures portent l'action du parti auprès de toutes les générations et de toutes les composantes de la société sénégalaise.
Élever · Inspirer · Transformer
Ensemble, faisons rayonner la force des femmes pour un Sénégal de progrès.
Compétence · Intégrité · Leadership · Impact
L'expertise et l'excellence au service du parti : bâtir aujourd'hui, transformer demain.
Protéger · Éveiller · Éduquer · Aimer
Le cercle dédié à la petite enfance : aujourd'hui, les leaders de demain.
Inclusion · Dignité · Égalité · Autonomisation · Solidarité
Ensemble, pour un Sénégal inclusif et solidaire.
Sagesse · Mémoire · Transmission
L'expérience et la mémoire des anciens au service de la Relève.
S'engager · Innover · Entreprendre · Transformer
Une jeunesse unie, un Sénégal prospère !
L'université, notre force — L'avenir, notre mission
Excellence, savoir, solidarité, innovation et engagement sur tous les campus du pays.
Le mouvement des enseignants du Parti ARC
Celles et ceux qui transmettent le savoir, au cœur du projet de la Relève.
Le mouvement des arabisants et enseignants coraniques
La transmission du savoir coranique et l'engagement des communautés religieuses au service de la Relève.
Entreprendre aujourd'hui, bâtir le Sénégal de demain
Investir, produire, créer, collaborer, innover, rayonner : des entrepreneurs engagés pour un Sénégal de progrès !
Connectés · Engagés · Influents
Le mouvement des militants en ligne : ensemble, faisons rayonner ARC partout !
Former · Élever · Transformer
Le centre de formation et de renforcement des capacités du parti : le savoir pour l'engagement, la formation pour le changement.
Militez dans votre cellule de quartier, en ligne via ARC-Connect, ou soutenez le parti en devenant Ami d'ARC au sein du réseau ARC Xarit.
Seul le prononcé fait foi.
Mes chers compatriotes,
Mes chers compagnons de ARC,
Mesdames et Messieurs les représentants des formations politiques amies, chers invités,
Chers responsables, chers militants, chers sympathisants,
Chères femmes, chers jeunes, chers anciens,
Mesdames et Messieurs,
Il est des anniversaires que l'on célèbre. Et il en est d'autres qui nous obligent. Celui qui nous réunit aujourd'hui appartient à cette seconde catégorie.
Trois années se sont écoulées depuis la naissance de ARC. Trois années seulement.
Et pourtant, lorsque je regarde cette salle, lorsque je regarde les visages qui m'entourent, lorsque je mesure le chemin parcouru depuis les premiers jours, j'ai le sentiment que nous avons déjà vécu une histoire faite d'épreuves, de convictions, de sacrifices, de rencontres et d'espérance.
Mais avant toute chose, je voudrais adresser une parole particulière à nos invités venus des autres formations politiques.
Merci d'être parmi nous. Votre présence nous honore. Elle honore surtout une certaine idée de la démocratie.
Parce que nous pouvons appartenir à des partis différents sans appartenir à des Sénégal différents. Nous pouvons défendre des projets différents sans devenir des ennemis.
Nous pouvons nous opposer sur les idées, nous affronter dans les urnes, débattre avec vigueur, parfois même avec passion, sans jamais renoncer à cette fraternité essentielle qui doit unir tous ceux qui ont choisi de servir la même Nation.
La politique ne devrait jamais nous faire oublier que nous partageons une patrie. Elle ne devrait jamais nous conduire à considérer l'adversaire comme quelqu'un qu'il faudrait détruire. Elle ne devrait jamais autoriser l'insulte à remplacer l'argument, la violence à remplacer le débat, la haine à remplacer la conviction.
Et lorsque l'intérêt supérieur du Sénégal est en jeu, alors nos couleurs partisanes doivent savoir s'effacer devant les couleurs de la Nation.
« C'est cela aussi, la grandeur politique. »
Et je souhaite que ARC contribue, à sa manière, à reconstruire cette culture de fraternité républicaine dont notre démocratie a besoin.
Parce que le Sénégal est plus grand que chacun de nos partis. Plus grand que chacune de nos ambitions. Plus grand que chacun de nos destins.
Mes chers compagnons,
Aujourd'hui, je veux commencer par la reconnaissance. Car aucune grande aventure collective ne se construit seule.
ARC n'est pas l'histoire d'une femme. ARC est l'histoire de milliers de femmes et d'hommes qui ont décidé, un jour, de croire qu'une autre manière de faire de la politique était possible.
Je veux remercier celles et ceux des premières heures. Ceux qui étaient là lorsque nous n'avions pas encore de structures. Ceux qui ont cru lorsque d'autres doutaient. Ceux qui ont marché lorsque d'autres observaient.
Je veux remercier nos militants des régions, des départements, des communes, des quartiers et des villages. Ceux qui portent la parole de ARC dans les marchés. Dans les maisons. Dans les universités. Dans les lieux de travail. Ceux qui expliquent. Ceux qui convainquent. Ceux qui écoutent. Ceux qui organisent. Ceux qui restent présents lorsque les caméras sont parties.
« Vous êtes la force de ARC. »
Je veux remercier tout particulièrement les femmes de notre parti. Nos jeunes. Nos anciens. Nos cadres. Nos responsables territoriaux. Nos compatriotes de la diaspora.
Je veux remercier également les familles de nos militants. Car l'engagement politique est aussi fait de temps donné, de sacrifices consentis et parfois d'absences acceptées. À toutes ces familles, je dis : merci.
Cet anniversaire prend également une dimension particulière parce qu'il marque une étape majeure dans la construction institutionnelle de notre parti.
Je voudrais donc féliciter solennellement les femmes et les hommes qui viennent d'être installés au Secrétariat exécutif national et au Bureau politique de ARC.
Je veux leur dire une chose simple : votre désignation n'est pas un privilège, c'est une exigence. Elle vous oblige davantage au travail, à l'exemplarité, à l'écoute et au service.
Car on ne peut prétendre transformer le Sénégal sans commencer par incarner, chez nous, les principes que nous voulons porter demain dans l'État : compétence, mérite, loyauté, discipline et respect de la règle.
Mes chers militants,
Je veux également vous adresser un appel auquel j'accorde une importance particulière.
Les ambitions sont légitimes. Les désaccords existent dans toute organisation humaine. Les compétitions internes peuvent être nécessaires.
Les ambitions sont légitimes. Les désaccords sont naturels. Mais aucune ambition ne doit être plus grande que ARC, et aucune rivalité ne doit briser ce que nous construisons ensemble.
ARC est un parti de paix, de dignité et de responsabilité. Nous devons savoir nous parler, nous respecter et nous soumettre à nos décisions collectives.
Et lorsque l'intérêt personnel rencontre l'intérêt collectif, choisissez ARC. Car nous ne pourrons rassembler demain le Sénégal si nous ne savons pas rester unis aujourd'hui.
La force d'un grand parti ne se mesure pas seulement à ses victoires, mais à sa capacité à préserver son âme.
Mes chers compatriotes,
ARC n'est pas né dans une période paisible de notre histoire. Notre parti est né lorsque le Sénégal traversait une profonde crise économique, sociale et politique.
Notre société était tendue. Notre jeunesse était dans la rue. Des familles pleuraient. Des entreprises brûlaient. Des emplois disparaissaient. La confiance reculait. Et une partie de notre pays semblait perdre foi dans les institutions comme dans la politique.
Je regardais cette situation comme citoyenne. Comme mère. Comme entrepreneure. Comme Sénégalaise. Et je me demandais : Que faire ? Comment rester spectatrice lorsque son pays se fracture ? Comment continuer tranquillement sa vie lorsque l'on sent que quelque chose d'essentiel se joue ?
« À un moment donné, aimer son pays ne peut plus seulement être un sentiment. Aimer son pays devient une responsabilité. »
C'est à ce moment-là que ma décision a été prise, parce que je considérais qu'il fallait prendre ma part du combat pour le Sénégal. ARC est né de cette exigence.
ARC est né d'une inquiétude, mais surtout d'une espérance. L'inquiétude de voir notre Nation se diviser. L'espérance de participer à sa reconstruction. Voilà notre acte de naissance.
Lorsque nous avons commencé, certains nous ont observés avec curiosité. D'autres avec scepticisme. Certains nous expliquaient que nous ne connaissions pas suffisamment la politique. Que nous n'avions ni la crédibilité, ni les réseaux, ni l'appareil !
« Nous aurions pu répondre. Nous avons préféré travailler. Et le travail a répondu à notre place. »
Nous avons franchi le parrainage présidentiel. Nous avons présenté une candidate à l'élection présidentielle. Nous avons parcouru le Sénégal trois fois. Nous avons consolidé notre implantation. Nous avons participé aux élections législatives. Nous sommes représentés à l'Assemblée nationale.
Nos structures grandissent. Notre parti se consolide. En trois années.
Alors oui, nous pouvons être fiers. Mais nous ne devons surtout pas être satisfaits. Parce que nous avons simplement démontré que nous pouvions exister. Il faut maintenant démontrer que nous pouvons devenir une force majeure.
Je veux ici renouveler devant vous l'ambition de ARC : Notre objectif n'est ni plus ni moins que de faire de ARC le premier parti politique du Sénégal.
Oui. Le premier !!
Nous allons participer à toutes les grandes échéances électorales qui viendront. Nous voulons y participer pour peser. Pour gagner. Pour gouverner. Nous voulons être présents dans toutes les communes du Sénégal.
Nous voulons ARC partout où bat le cœur du Sénégal : dans chaque commune, chaque quartier, chaque village, chaque famille. Nous voulons des racines profondes, des militants debout, formés, engagés ; des responsables capables d'écouter, de convaincre et de rassembler.
Notre marche vers le sommet commencera sur le terrain : Massifier, organiser, former, rassembler : voilà notre feuille de route.
Nous ne voulons pas seulement compter des cartes. Nous ambitionnons de lever une force citoyenne, disciplinée et consciente de sa mission. Nous voulons faire naître une espérance, bâtir une force, créer un élan national.
Car avant de conquérir le Sénégal dans les urnes, il faut d'abord le conquérir par la confiance.
Notre ambition ne peut s'arrêter à gagner des élections. Nous devons nous préparer à gouverner.
Car conquérir le pouvoir exige une organisation ; transformer un pays exige une vision, une méthode, des compétences et des femmes et des hommes prêts à décider.
C'est pourquoi nous lancerons les Universités de ARC que nous appelons les « ARC ACADEMIES », pour mieux former nos responsables à l'État, aux collectivités, à l'économie, aux finances publiques, aux politiques sociales, à l'énergie, au numérique et aux grandes mutations du monde.
Le Sénégal ne se gouvernera ni par des slogans ni avec les recettes à la poudre de perlimpinpin. Il se gouvernera par la compétence, l'anticipation et le courage de transformer.
Mes chers compatriotes,
Il serait facile ce soir de parler uniquement de ARC. Mais un parti n'a de sens que par rapport au pays qu'il veut servir.
Et notre pays traverse une période difficile. La vie est chère. Les entreprises souffrent. L'emploi reste une préoccupation majeure. Notre dette réduit nos marges de manœuvre. La jeunesse doute. Les familles s'inquiètent. Et notre débat public semble trop souvent éloigné de ces réalités.
Ma conviction est qu'on ne gouverne pas un pays en occupant simplement son actualité.
Les Sénégalais n'attendent pas que nous leur racontions chaque jour nos querelles.
Ils attendent des réponses. Comment créer des emplois ? Comment réduire le coût de la vie ? Comment nourrir le Sénégal ? Comment éduquer nos enfants ? Comment soigner nos malades ? Comment développer nos territoires ? Comment transformer nos ressources ? Comment donner à notre jeunesse une raison de croire encore en son pays ?
« Voilà les vraies questions. »
Et pour répondre à ces questions, nous devons d'abord clarifier notre conception de l'État. Je crois à un État fort. Mais je ne confonds pas État fort et État qui veut tout faire.
Un État fort est celui qui remplit parfaitement ses missions essentielles.
Il prévoit. Il fixe le cap. Il garantit la sécurité. Il rend la justice. Il construit les infrastructures. Il éduque. Il protège les plus faibles. Il garantit une concurrence saine. Il protège la propriété. Il régule. Et surtout, il crée l'environnement dans lequel les citoyens peuvent travailler, investir, entreprendre et prospérer.
Nous voulons donc un État stratège, capable d'indiquer la direction et suffisamment intelligent pour libérer ensuite les forces de la Nation.
Je viens moi-même de l'entreprise. Je sais ce que signifie investir. Prendre un risque. Payer des salaires. Chercher des marchés. Créer de la valeur. Je sais également combien l'administration peut parfois aider une entreprise. Et combien elle peut parfois l'étouffer.
L'entreprise est le premier partenaire de la prospérité nationale.
L'État crée le cadre. Le secteur privé crée la valeur.
L'État garantit la règle. L'entrepreneur prend le risque.
L'État construit les grandes infrastructures. L'entreprise investit dans la production.
Il nous faut moins d'État pour libérer le génie créateur. Plus d'État pour le protéger et un meilleur État partout pour la prospérité nationale.
Notre vision économique part d'une conviction simple : le Sénégal ne sortira durablement de la vulnérabilité ni par la dépense publique seule, ni par l'exploitation brute de ses ressources. Il progressera par la production, la transformation et la création de valeur.
Commençons par l'agriculture. Pour ARC, le cap est clair : sortir de la logique de campagne agricole pour construire une véritable puissance agricole multisaison. Mais cette transformation doit partir de l'exploitation familiale, qui demeure le socle économique et social de nos territoires. Maîtriser l'eau, faciliter l'accès au crédit, à l'assurance, aux semences performantes et à une mécanisation adaptée : voilà le premier étage de notre projet agricole. Le second consiste à connecter cette agriculture familiale à l'agrobusiness par les coopératives, les contrats de production, le stockage, la transformation et les circuits de commercialisation. C'est la vision que porte ARC : notre terre doit nourrir le Sénégal, enrichir ceux qui la travaillent et alimenter une agro-industrie capable d'exporter.
Cette même logique de chaîne de valeur, au cœur du projet économique de ARC, doit s'appliquer à notre océan. Mais ici, la première richesse à préserver est la ressource elle-même. Nous défendons une politique halieutique fondée sur la connaissance scientifique des stocks, la transparence dans l'attribution des licences, la lutte contre la pêche illégale et une gestion rigoureuse des périodes de repos biologique. À cette exigence écologique, ARC veut adosser une véritable ambition économique : aquaculture, modernisation des débarcadères, chaîne du froid, transformation et logistique. Nous devons cesser d'exporter seulement du poisson pour commencer à exporter davantage de valeur ajoutée. Nos pêcheurs doivent vivre mieux d'une ressource mieux protégée.
Et lorsque nous parlons de valeur, notre vision pour le Sénégal concerne aussi ce que notre pays possède d'unique : ses territoires, sa culture, son patrimoine. Pour ARC, le tourisme ne doit plus être pensé comme une succession d'hôtels sur le littoral, mais comme une véritable économie territoriale. Routes, assainissement, sécurité, connectivité et protection du patrimoine relèvent de la puissance publique ; l'investissement, l'innovation et la création d'expériences doivent ensuite mobiliser pleinement le secteur privé. Tourisme balnéaire, culturel, religieux, mémoriel, écologique, gastronomique ou d'affaires : notre ambition est que chaque région puisse transformer sa singularité en activité, en emplois et en revenus.
C'est ici que l'artisanat trouve naturellement sa place. ARC considère l'artisanat comme un véritable gisement d'entreprises, d'emplois et d'exportations. Formalisation simplifiée, financement, équipements mutualisés, certification, design, accès au numérique et à la commande publique doivent permettre à nos couturiers, bijoutiers, menuisiers, maroquiniers et créateurs de changer d'échelle. Le principe que nous défendons est que le savoir-faire devient une entreprise lorsqu'on lui donne accès au capital, à la technologie et au marché.
Mais toutes ces chaînes de valeur trouveront leur véritable puissance dans l'industrialisation. C'est un pilier central de la vision économique de ARC. Notre défi n'est plus seulement d'extraire ou de produire : il est de transformer ici ce que nous produisons ici. Cela exige une énergie disponible et compétitive, des zones industrielles fonctionnelles, une logistique performante, des financements de long terme et une fiscalité suffisamment stable pour permettre à l'investisseur de prévoir. Pour ARC, la commande publique et le contenu local doivent être utilisés avec intelligence pour faire émerger des entreprises sénégalaises capables de grandir, d'innover et de conquérir les marchés africains. Nos ressources pétrolières, gazières, agricoles, halieutiques ou minières ne doivent pas devenir des rentes : dans notre projet, elles doivent devenir les matières premières de notre industrialisation.
Enfin, ARC assume pleinement que cette industrialisation sera aussi numérique. Le numérique n'est plus un secteur à part : il irrigue désormais la finance, l'agriculture, la santé, l'éducation, l'industrie et l'administration. Notre vision est celle d'un État qui crée les infrastructures et les règles du jeu, mais qui libère ensuite l'initiative privée. L'État doit garantir la connectivité, les infrastructures, la cybersécurité, la protection des données et accélérer sa propre transformation digitale. À partir de là, donnons à nos startups l'accès au capital, à la commande publique et aux marchés ; formons massivement aux métiers de l'intelligence artificielle, de la donnée, du logiciel et de la cybersécurité.
Voilà la cohérence de la vision portée par ARC : produire davantage, transformer davantage, créer davantage de valeur au Sénégal et faire en sorte que cette valeur devienne des emplois, des revenus, des entreprises et de la souveraineté.
Mais cette ambition exige d'abord de remettre de l'ordre dans la maison commune et de rétablir la confiance. ARC assume un langage de vérité, de discipline et de responsabilité. Nous devons maîtriser le déficit budgétaire, contenir la dette, restaurer notre crédibilité financière, améliorer progressivement notre notation souveraine et renouer une relation forte avec nos partenaires stratégiques. Non par dépendance, mais parce qu'un État crédible emprunte mieux, attire davantage, négocie plus fort et protège mieux ses intérêts.
Cette rigueur ne doit jamais signifier l'abandon des populations. Dans les périodes difficiles, l'État doit continuer à protéger le pouvoir d'achat, par des subventions mieux ciblées sur les produits de première nécessité et, lorsque cela est nécessaire, par des aides directes aux ménages les plus vulnérables. Mais gouverner, c'est aussi avoir le courage de dire la vérité : nous devons protéger sans mentir, soutenir sans compromettre l'avenir et réformer sans brutaliser.
Notre souveraineté sera également énergétique. Le pétrole et le gaz sénégalais doivent servir d'abord notre transformation productive, notamment à travers le Gas-to-Power, afin de disposer d'une énergie plus abondante, fiable et compétitive. À cela doivent s'ajouter le solaire, l'éolien et un mix énergétique diversifié. Sans énergie maîtrisée, il n'y a ni industrie, ni compétitivité, ni souveraineté économique.
Mais au-dessus de toutes les ressources, la première richesse restera toujours l'Homme. Soigner mieux, former mieux, rapprocher l'école de l'entreprise et préparer notre jeunesse aux métiers réels de l'économie : notre ambition n'est pas de produire davantage de diplômes, mais davantage de compétences, de talents et de destins.
Et rien de tout cela ne tiendra sans institutions solides. Pour ARC, la bonne gouvernance est le premier investissement. Justice crédible, administration efficace, fiscalité prévisible, commande publique transparente, reddition des comptes et lutte déterminée contre la corruption : ce ne sont pas seulement des exigences démocratiques. Ce sont les fondations de la confiance, de la croissance et de la puissance d'un État.
Mes chers compatriotes,
Pendant que notre pays affronte ces défis, notre vie politique se perd dans des querelles de personnes. Pendant ce temps : le Sénégal attend.
Il attend ses emplois. Il attend ses réformes. Il attend ses écoles. Il attend ses infrastructures. Il attend ses investissements. Il attend ses résultats.
C'est pourquoi ARC refusera toujours la politique de l'affrontement permanent.
« Nous sommes dans l'opposition. Nous l'assumons. Mais nous ne sommes pas dans l'opposition au Sénégal. »
Lorsqu'une décision est bonne pour notre pays, nous devons savoir la soutenir. Lorsqu'elle est mauvaise, nous devons savoir la combattre. Et lorsqu'un adversaire politique propose une bonne idée, cette idée ne devient pas mauvaise simplement parce qu'elle vient de lui. La vérité n'a pas de parti. L'intérêt national non plus.
À notre jeunesse, je veux dire : malgré la déception, ne renoncez jamais à votre pays.
Je sais vos frustrations. Je sais votre impatience. Je sais combien certains d'entre vous ont parfois l'impression que les portes sont fermées.
Mais ce pays vous appartient. Formez-vous. Entreprenez. Apprenez. Innovez. Engagez-vous.
Nous devons construire un Sénégal où ce que vous savez faire comptera davantage qu'un hypothétique messie sauveur. Voilà la République du mérite que ARC veut construire.
Aux femmes du Sénégal, je veux également dire : assumez vos ambitions.
La société sénégalaise ne réalisera jamais tout son potentiel si elle se prive de la moitié de ses talents. Entreprendre. Diriger. Créer. Crever le plafond de verre et servir !!
Tout cela vous appartient aussi.
Je veux qu'une jeune fille puisse regarder la plus haute responsabilité du pays sans jamais se dire qu'elle lui est interdite. Qu'elle puisse simplement se demander : « Suis-je prête ? Suis-je compétente ? Ai-je travaillé ? » Et si la réponse est oui, alors aucune barrière ne devrait lui interdire d'accéder à son ambition.
Mes chers militants,
Notre ambition politique prend désormais sa vitesse de croisière. Nous devons nous préparer à toutes les prochaines échéances. Locales. Législatives. Présidentielles.
Chaque échéance doit être préparée avec sérieux. Nous devons sélectionner les meilleurs candidats. Les plus enracinés. Les plus compétents. Les plus crédibles. Les plus proches des populations.
Nous irons partout où nous sommes capables de porter une offre politique sérieuse.
Et notre objectif doit être clair : gagner davantage de collectivités, élargir notre représentation et préparer ARC à exercer les plus hautes responsabilités.
Mes chers compatriotes,
Nous avons dit : Alternative pour la Relève Citoyenne ! Mais la Relève ne signifie pas chasser les anciens. Elle ne signifie pas opposer une génération à une autre. Elle signifie transmettre. Apprendre. Améliorer. Prendre ce que nos prédécesseurs ont fait de meilleur et avoir le courage de corriger ce qui doit l'être.
« La Relève n'est donc pas une revanche. La Relève est une responsabilité. »
Mes chers responsables de ARC,
Je veux terminer en m'adressant à vous.
Ne vous perdez jamais dans des guerres de position au sein de ARC. ARC c'est d'abord une mission.
Ne demandez pas d'abord : « Quelle place vais-je avoir ? » Demandez : « Quelle contribution vais-je apporter ? »
Ne demandez pas : « Qui me soutient ? ». Demandez : « Qui puis-je servir ? »
Parce que le jour où un parti ne devient plus qu'une addition d'ambitions personnelles, il commence à mourir.
« ARC doit rester une cause. Une école. Une fraternité. Une exigence. »
Je vous demande donc : de travailler ; de massifier ; d'installer les structures ; de former nos militants ; d'accueillir ceux qui nous rejoignent ; de respecter les décisions ; de préserver la concorde ; et d'aller partout expliquer notre ambition pour le Sénégal.
Mais faites-le toujours dans la dignité. Dans la paix. Dans la sérénité.
ARC ne conquérra jamais le Sénégal en dressant les Sénégalais les uns contre les autres. Nous voulons rassembler.
Mes chers amis,
Mes chers compatriotes,
Je ne vous promets pas que le chemin sera facile. Je vous promets que nous le parcourrons avec conviction.
Je ne vous promets pas que nous gagnerons toutes les batailles. Je vous promets que nous ne perdrons jamais le sens de notre combat.
Je ne vous promets pas de tout réussir. Je vous promets de travailler pour mériter chaque réussite.
Et je prends devant vous un engagement : Tant que Dieu me donnera la force, je continuerai à aller vers les Sénégalais. À les écouter. À travailler. À défendre mes convictions. À rassembler. Et à construire avec vous cette alternative dont notre pays a besoin.
Parce qu'au bout de toutes nos ambitions, il n'y a qu'une seule destination : le Sénégal.
Au-dessus de nos appartenances : le Sénégal. Au-dessus de nos susceptibilités : le Sénégal. Au-dessus de nos carrières : le Sénégal. Au-dessus même de ARC : le Sénégal.
Car aucun parti n'est une fin en soi. Un parti n'est qu'un instrument au service d'un idéal plus grand.
Et notre idéal s'appelle : la prospérité du Sénégal, la dignité des Sénégalais et la grandeur de notre République.
Il y a trois ans, nous avons planté une graine. Nous l'avons arrosée de travail. Nous l'avons protégée par notre conviction.
Aujourd'hui, ses racines commencent à s'enfoncer profondément dans la terre sénégalaise. Mais un arbre ne devient grand ni en un jour ni par décret. Il grandit parce que ses racines sont solides. Parce qu'il résiste aux vents. Parce qu'il traverse les saisons. Et parce que chaque jour, silencieusement, il poursuit son ascension vers la lumière.
« ARC est cet arbre. Nos militants en sont les racines. Notre ambition en est le tronc. Nos valeurs en sont la sève. Et le Sénégal que nous voulons bâtir en est l'horizon. »
L'avenir du Sénégal n'appartiendra ni aux plus bruyants, ni aux plus colériques, ni aux plus divisés. Il appartiendra aux plus capables de rassembler, de travailler, de prévoir et de servir.
Alors, chers militants,
Retournez dans vos communes. Retournez dans vos quartiers. Retournez dans vos villages. Retournez auprès de nos compatriotes. Non pas pour leur dire que nous sommes meilleurs. Mais pour leur montrer que nous sommes utiles.
Non pas pour leur demander simplement de nous suivre. Mais pour leur donner une raison de croire.
Non pas pour leur vendre un rêve. Mais pour construire avec eux un avenir.
Et partout où vous irez, portez ces quelques mots : Paix. Travail. Mérite. Responsabilité. Fraternité. Progrès. Voilà ce que doit représenter ARC.
Joyeux troisième anniversaire à ARC ! Félicitations à nos nouvelles instances ! Honneur à nos militants ! Honneur à nos responsables ! Honneur à toutes celles et tous ceux qui travaillent, souvent dans l'ombre, pour faire grandir notre projet !
Et à tous nos amis politiques présents ce soir : merci de rappeler par votre présence qu'au-delà de nos divergences, nous appartenons tous à une même Nation et nous devons tous répondre devant la même Histoire. Alors que jamais nos différences ne soient plus puissantes que notre amour du Sénégal.
Voilà ce que doit représenter ARC.
Vive ARC !
Vive la démocratie sénégalaise !
Vive la République !
Vive le Sénégal !
Et que Dieu protège et bénisse notre pays.
« Ànd Liggéey Sunu Senegaal — Ensemble, travaillons pour notre Sénégal. »
Mes chères compatriotes, mes chers compatriotes, c'est avec gravité et espérance que je m'adresse à vous. Notre pays se tient à un moment décisif de son histoire : celui où une génération doit choisir entre la résignation et la Relève. L'Alternative pour la Relève Citoyenne est née de ce choix — celui de servir, jamais de se servir.
Nous avons fondé ce parti sur trois exigences que nos anciens nous ont léguées et que nulle conjoncture ne saurait abolir : le Jóm, cet honneur qui interdit le mensonge et la compromission ; le Liggéey, ce travail patient et productif qui est la seule source durable de richesse ; la Fayda, cette dignité qui doit rayonner sur chaque territoire et chaque génération de notre nation.
Je crois profondément au génie sénégalais. Je l'ai vu dans les champs de la vallée du fleuve et dans les ateliers de Ngaye Mékhé, sur les quais de pêche de Saint-Louis et dans les amphithéâtres de nos universités, chez nos mères qui tiennent l'économie réelle à bout de bras et chez notre jeunesse qui ne demande qu'à bâtir ici, chez elle. Ce génie n'attend ni la charité ni les promesses : il attend un État intègre, des institutions justes et une économie qui produit, forme et redistribue.
Voilà l'engagement solennel que je prends devant vous : restaurer la concorde entre les Sénégalais, rebâtir l'État de droit, libérer les énergies productives de notre pays et faire de la protection des plus vulnérables l'honneur de la République. Nous ne promettons pas des miracles ; nous promettons la méthode, l'effort et la preuve par les résultats.
À chacune et à chacun d'entre vous — au Sénégal comme dans la diaspora — je dis : la Relève n'est pas l'affaire d'une femme ni d'un parti. Elle est l'œuvre de tout un peuple. Rejoignez-nous, et ensemble, travaillons pour notre Sénégal.
Présidente de l'Alternative pour la Relève Citoyenne — une voix du Sénégal engagée pour le travail, la jeunesse et le leadership des femmes.
Anta Babacar Ngom DIACK incarne une nouvelle génération de leadership, fondée sur le travail, la responsabilité et la volonté de transformer durablement la société sénégalaise.
Issue du monde de l'entreprise, elle a construit son parcours au contact des réalités économiques, sociales et humaines du pays. Cette expérience lui a permis de mesurer la valeur du travail, l'importance de la production nationale, la nécessité de former la jeunesse et l'exigence d'une gouvernance fondée sur la compétence, la méthode et les résultats.
Son engagement politique procède d'une conviction profonde : le Sénégal dispose de toutes les ressources nécessaires pour bâtir un avenir plus juste, plus souverain et plus prospère, à condition de restaurer la confiance, de libérer les initiatives et de replacer l'intérêt général au cœur de l'action publique.
Candidate à l'élection présidentielle de 2024, Anta Babacar Ngom DIACK a porté une parole de responsabilité, de renouveau et de rassemblement. Elle défend une conception exigeante de la politique, éloignée des postures et des divisions, où l'autorité s'exerce avec justice, où la parole publique engage et où le pouvoir demeure avant tout un devoir de service.
À la tête de l'Alternative pour la Relève Citoyenne — ARC, elle œuvre à l'émergence d'une force politique moderne, ouverte et profondément ancrée dans les valeurs du Sénégal. Son ambition est de réconcilier les citoyens avec l'action publique, de faire de la jeunesse une force de transformation, de redonner toute sa place au travail productif et de construire un État capable de protéger, d'anticiper et d'offrir à chaque Sénégalais les moyens de réaliser son potentiel.
La vérité dans la parole, la rigueur dans l'action et la dignité dans le service.
ARC porte l'ambition d'un Sénégal réconcilié avec lui-même, confiant dans ses capacités et pleinement maître de son avenir.
Notre projet repose sur une conviction essentielle : le développement durable d'une nation ne peut être fondé sur les seules promesses. Il exige un État juste, une économie productive, des institutions crédibles et des citoyens pleinement associés à la construction du bien commun.
ARC entend restaurer l'autorité de l'État en la fondant sur le droit, l'exemplarité et la justice. L'autorité publique doit protéger sans opprimer, décider sans exclure et rendre compte de chacune de ses actions.
Le Sénégal doit produire davantage, transformer ses ressources, soutenir ses entreprises, valoriser son agriculture, développer son industrie et faire de l'innovation un moteur de souveraineté. Le travail, la compétence et l'entrepreneuriat doivent retrouver une place centrale dans notre modèle de développement.
ARC place la jeunesse au cœur de cette transformation. Elle ne doit plus être considérée comme une simple promesse d'avenir, mais comme une force présente, capable de créer, d'entreprendre, de diriger et de participer pleinement à la décision publique.
Notre vision repose aussi sur l'égalité des chances, la justice territoriale et la protection des plus vulnérables. Aucun citoyen ne doit être condamné à l'exclusion en raison de son origine, de sa condition ou de son lieu de résidence.
ARC veut préserver la concorde nationale, renforcer notre démocratie et réhabiliter le débat public. Les divergences politiques ne doivent jamais devenir des fractures irréparables : elles doivent contribuer à éclairer les choix de la Nation.
L'ambition de ARC se résume en une exigence : faire du Sénégal un pays qui produit, protège, rassemble et prépare l'avenir.
Adopté par le Conseil National en juillet 2026, le Règlement intérieur régit le fonctionnement quotidien du parti : un Rappel statutaire, huit titres de règles pratiques et cinq annexes. En cas de contradiction, les Statuts prévalent et le Comité de Contrôle et de Conciliation tranche.
Référence : Statuts ARC — version AG de juillet 2026 (43 articles, 12 chapitres). Voici l'essentiel de chaque titre ; le texte intégral reste consultable ci-dessous.
Le Règlement intérieur complet (28 pages, version allégée pour le web) est téléchargeable ci-dessous. Il est également remis lors de l'adhésion et communiqué à tout membre sur demande au secrétariat.
Télécharger le Règlement intérieur (PDF) Demander la version officielle
Version de juillet 2026 — 43 articles en 12 chapitres. Les Statuts fondent l'identité, la doctrine, l'organisation et la démocratie interne du parti. En voici l'essentiel, chapitre par chapitre ; le texte intégral est téléchargeable ci-dessous.
Récépissé N° 021963/MISP/DGAT/DLPL du 25 septembre 2024 · Siège : Villa n°428, route du King Fahd Palace, Almadies, Dakar.
Les Statuts complets (46 pages) sont téléchargeables ci-dessous. Une copie est remise à chaque membre lors de son adhésion, conformément à l'article 42.
Un parti politique sénégalais régi par la Constitution du 22 janvier 2001, porteur du Progressisme Africain et présidé par Anta Babacar Ngom DIACK.
Le manifeste de l'ARC célèbre les piliers de la vérité, de la justice et du travail. Le parti émane d'une collaboration dynamique et inclusive, où chaque voix contribue à l'édification d'une société éclairée. La relève politique qu'il incarne repose sur une vertu essentielle : le Jóm — l'honneur, la droiture, le sens du devoir. Face aux pratiques qui affaiblissent les fondements de vérité et de justice, l'ARC s'engage pour une société équitable où chaque individu est traité avec impartialité, afin de guider le Sénégal sur la voie de l'émergence.
Servir le Sénégal avec Jóm, Liggéey et Fayda.
Fondé sur la souveraineté productive, le panafricanisme et la transformation structurelle, le Progressisme Africain n'est ni de droite ni de gauche au sens classique. Il pratique l'ouverture souveraine : prendre ce qui est utile, partout où cela se trouve, et le mettre au service des priorités africaines. Slogan doctrinal : « Produire, former, redistribuer — la preuve par les résultats. »
L'honneur — la droiture et le sens du devoir qui fondent la confiance des citoyens dans la sphère publique.
Le travail productif comme acte politique — moteur du développement et de la dignité de chacun.
La dignité qui rayonne pour tous les territoires et toutes les générations du Sénégal.
Sept structures nationales organisent la vie démocratique du parti, de la Convention — organe suprême — au Secrétariat Exécutif National qui conduit l'action quotidienne.
| Instance | Rôle | Rythme & composition |
|---|---|---|
| La Convention | Organe suprême : élit le Président du parti et le Conseil national, définit la doctrine, les orientations et le programme directeur. | Session ordinaire tous les 3 ans ; réunit les délégués de toutes les structures. |
| Le Conseil national | Parlement du parti : délibération stratégique, contrôle du SEN, élection du Secrétaire général, règlement démocratique des conflits. | Au moins deux sessions par an ; collèges régionaux, départementaux, élus et mouvements. Saisine possible par 100 adhérents. |
| Le Bureau Politique | Direction politique : positions du parti entre les sessions, validation des propositions d'alliance, analyse de la conjoncture. | Au moins une réunion par mois ; 39 membres minimum. |
| Le Secrétariat Exécutif National | Organe opérationnel : met en œuvre la politique du parti. S'appuie sur quatre cellules (juridique, administrative, digitale, suivi-évaluation). | Réunion au moins une fois par quinzaine ; 19 membres dont Présidente, Secrétaire général, Trésorier, Porte-parole. |
| Le Comité de Contrôle et de Conciliation | Gardien des statuts et de la discipline, indépendant de la direction ; veille à la régularité des élections internes et des investitures. | 9 membres élus pour 5 ans, dont 4 personnalités indépendantes choisies pour leur compétence. |
| Le Conseil stratégique | Accueille des expertises extérieures — intellectuels, universitaires, experts sectoriels — pour enrichir la réflexion du parti. | Nommé pour 5 ans par le Conseil national. |
| La Fédération des élus | Rassemble tous les élus ARC, veille à leur information, leur formation et leur représentation dans les instances. | Sections spécialisées par échelon territorial ; groupe parlementaire à l'Assemblée nationale. |
Chaque mouvement assure l'animation politique sectorielle du parti au plan national et siège dans ses instances.
L'école du parti : formation initiale obligatoire des responsables, formation continue des militants, école d'été annuelle, production doctrinale et formation civique ouverte aux citoyens.
La structure d'organisation numérique : des militants sans lien géographique s'organisent en ligne, avec voix délibérative à la Convention (1 délégué pour 25 membres).
Mouvement national à part entière : adhésion et cotisation entièrement numériques, droit de vote sur toutes les consultations, y compris la primaire présidentielle.
ARC désigne son candidat à l'élection présidentielle à l'issue d'une primaire ouverte à l'ensemble des adhérents à jour de cotisation, sans restriction ni délégation à un collège restreint. Ce principe d'ouverture est intangible : aucune disposition interne ne peut le restreindre. La primaire est organisée sous le contrôle du Comité de Contrôle et de Conciliation.
Une Commission Nationale d'Investiture est mise en place avant chaque cycle électoral. Elle rend compte au Conseil national, qui approuve les listes définitives. Tout accord de coalition est ratifié par le Conseil national à la majorité des deux tiers, et le soutien à un candidat extérieur à la présidentielle est soumis à la consultation directe des adhérents.
Adhérez, militez, formez-vous : le parti est ouvert à toute Sénégalaise et tout Sénégalais qui partage ses valeurs.
Trois piliers, neuf axes stratégiques : le projet de l'ARC pour réconcilier, transformer et élever le Sénégal — la preuve par les résultats.
Le projet de société de l'ARC repose sur trois piliers prioritaires, où le travail est reconnu et valorisé, et où chaque individu est traité avec impartialité. L'ambition dépasse le cadre économique : bâtir une société équitable et guider le Sénégal vers l'émergence en honorant ses valeurs.
Réconcilier les Sénégalais avec eux-mêmes, sans « bons » ni « mauvais », dans un esprit de concorde et non de vengeance.
« La décennie du développement industriel du Sénégal 2024-2034 » : libérer le potentiel de transformation du pays avant 2029.
Chaque mesure est portée par des militants formés et des structures enracinées dans les 14 régions et la diaspora.
Retrouvez ici l'ensemble des activités des fédérations régionales, des coordinations départementales et des sections de ARC, partout au Sénégal et dans la diaspora.
Le Bureau politique et le Secrétariat exécutif national se sont réunis aux Almadies pour la consolidation institutionnelle du parti, trois ans après sa création.
Lire le compte rendu →
La coordination départementale de Thiès a conduit une visite de terrain auprès des populations, portant le message de la Relève et renforçant l'ancrage du parti dans la région.
Voir les photos →Fédérations régionales, coordinations départementales et sections : transmettez vos comptes rendus et vos photos au siège national pour les voir publiés dans cette rubrique.
Nous écrireAucune activité publiée pour le moment — . Les coordinations et sections de cette zone peuvent transmettre leurs activités au siège national.
Transmettre une activitéDe la cellule de quartier à la Fédération des Sénégalais de l'Étranger, les structures organiques de base font vivre le parti au quotidien.
Basculez entre la vue des 45 départements et celle des 14 régions, puis survolez ou touchez une zone pour découvrir sa structure. Chaque département est coordonné par une Coordination ARC rattachée à sa fédération régionale.
L'organisation territoriale de l'ARC repose sur des structures de proximité, administrées démocratiquement, qui remontent les avis des militants et portent l'action du parti sur le terrain.
Structure de base : au moins 25 adhérents à jour de cotisation, du même quartier ou village. Informe, sensibilise et recrute. À l'étranger : une ville.
Regroupe les cellules d'une commune (minimum 100 adhérents). Coordonne, diffuse les directives et fait remonter les doléances. À l'étranger : un pays.
Structure opérationnelle clé : met en œuvre les orientations, prépare les opérations électorales, arbitre les premiers conflits. À l'étranger : une circonscription électorale.
Coordonne l'ensemble des coordinations départementales de la région et sert de relais aux interventions du parti. À l'étranger : un continent.
La Fédération des Sénégalais de l'Étranger fédère la diaspora : bureau de 25 membres, coordonnateurs généraux membres de droit du Conseil national.
Des militants sans lien géographique commun s'organisent en ligne — au Sénégal comme à l'international. Au moins 25 adhérents par ARC-Connect, avec voix délibérative à la Convention (1 délégué pour 25 membres). Lorsque 25 membres résident dans le même quartier, ils peuvent se constituer en cellule territoriale.
Adhésion, cotisation et participation entièrement numériques, avec droit de vote sur toutes les consultations du parti — y compris la primaire présidentielle — et représentation au Conseil national (1 délégué pour 500 E-followers). La sécurité et la confidentialité des votes numériques sont garanties par le SEN.
Cellule de quartier, section de la diaspora ou ARC-Connect : il existe toujours une porte d'entrée vers la Relève.
Adhérent, Ami d'ARC, militant numérique ou responsable formé par l'ArcAcademy : chaque engagement compte, chaque talent est utile.
Peut adhérer toute personne de nationalité sénégalaise qui s'engage à respecter l'objet, les valeurs, les statuts et le règlement intérieur du parti, par une adhésion individuelle et une cotisation annuelle adaptée aux moyens de chacun.
L'adhésion s'exprime en toute indépendance à l'égard des races, ethnies, religions ou de tout segment de la société sénégalaise. Elle est exclusive de toute autre formation politique.
Vote à la primaire présidentielle ouverte, éligibilité aux instances, droit de saisine du Conseil national (100 adhérents) et du Comité de Contrôle et de Conciliation (20 adhérents), accès aux comptes certifiés du parti.
Dix mouvements nationaux — femmes, jeunes, étudiants, sages, enseignants, cadres, acteurs économiques, communautés religieuses, personnes handicapées, e-followers — accueillent toutes les énergies.
Vous souhaitez soutenir la Relève sans adhérer ? Le statut d'Ami d'ARC, animé au sein du réseau ARC Xarit, est ouvert à toute personne — sans condition de nationalité. Les Amis d'ARC participent aux activités publiques du parti et aux programmes de formation civique ouverts, sans droit de vote ni d'éligibilité.
Chargée de la formation politique, idéologique, civique et technique des membres, cadres et responsables, l'ArcAcademy jouit de l'autonomie pédagogique dans le cadre des orientations doctrinales du parti.
Formation initiale obligatoire de tout responsable nouvellement élu ou nommé, à suivre dans les six mois de sa prise de fonction.
École d'été annuelle, préparation des porte-paroles et représentants locaux au débat public, production doctrinale sur le Progressisme Africain.
Des programmes ouverts aux citoyens non membres, en présentiel, de manière itinérante dans les territoires, ou en ligne via ARC-Connect.
Rejoignez ou créez une ARC-Connect : 25 adhérents minimum, sans lien géographique, rattachés directement au Secrétariat Exécutif National, avec voix délibérative à la Convention.
Adhésion et participation entièrement numériques : votez sur toutes les consultations du parti, y compris la primaire présidentielle, et élisez vos délégués au Conseil national.
L'adhésion se fait en ligne sur ARC'KONECT, la plateforme d'adhésion citoyenne du parti. Créez votre compte, choisissez votre statut et rejoignez votre communauté militante.
Une question ? Contactez le secrétariat national.
Les images de la Relève : portraits officiels, vie du parti, moments de terrain et visuels de communication. Les photos d'actualité sont visibles sur la page d'accueil.
Émission spéciale sur TFM
Samedi 22 août 2026 — Siège national de ARC, Rond-Point « Dioulikay », Almadies, Dakar
Les discours, interventions médias et reportages de terrain de l'ARC seront publiés dans cette rubrique. Suivez également les canaux officiels du parti sur les réseaux sociaux.
Le secrétariat national répond à toutes les demandes : adhésion, presse, partenariats ou questions sur le Programme de la Relève.